Peut-on mettre fin au contrat d’un personne pour défaut de gentillesse ? Dans le droit du travail, il ne me semble pas mais dans la réalité, certains en font un principe fondateur de leur société.

Si la bienveillance est un mot hérité des théories de management en vogue, la gentillesse est un concept paraissant désuet au niveau de l’entreprise. Et pourtant.

Si le cinéma et les dessins animés (notamment les Walt Disney) ont souvent fait triomphé les gentils, le monde des affaires a popularisé des « méchants » patrons. Ceux qui ont une exigence si forte qu’ils remplacent leur Comex au moindre dérapage, ceux qui « descendent » et humilient leurs collaborateurs dès qu’une erreur est commise. Qu’on se le dise, le gentil c’est bien dans la fiction mais dans la réalité, on préfère les méchants.

Et bien des gentils, il y en a pleins. Notamment chez les patrons. Et Geoffrey Bruyère, CEO de BonneGueule, en est un parfait exemple. L’entreprise de mode masculine a inscrit la gentillesse dans son ADN. Et il assure que la gentillesse a le pouvoir de souder les équipes et de respecter chacun dans son travail. Pour illustrer cela, un exemple marquant mis en place chez Bonne Gueule : le RMM. Traduire le RDV avec Moi-Même. C’est un temps que chaque collaborateur inscrit dans son agenda. Il peut librement travailler, réfléchir, se reposer ou faire du sport et personne n’a le droit de le déranger pendant ce temps dédié. La suite, c’est en écoutant le podcast.